Canalblog Tous les blogs Top blogs Emploi, Enseignement & Etudes Tous les blogs Emploi, Enseignement & Etudes
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
A la mémoire de Jules LALLAU
Publicité
29 septembre 2014

Visite du Camp de DACHAU

En 2006, visite du Camp de Dachau avec les membres
de l'association des Déportés du Nord-Pas-de-Calais (CNDIADR)

4 DACHAU (24)

4 DACHAU (15)

A l'entrée, sur la barrière du Camp :
"ARBEIT MACHT FREI" = "LE TRAVAIL REND LIBRE" 

photo aerienne

Crédit Photo : l'armée Américaine. Cliché exposé dans le Musée du Camp. 

4 DACHAU (170)

Dans les baraquements, peu de place pour les Déportés.
Ils dormaient souvent à 2 ou 3 sur les "bas-flancs"
appelés aussi "châlits", de 70 cm de large. 

Cette photo authentique du Musée en témoigne :  

Déportés

 

4 DACHAU (152)

Le Crématorium.... 

4 DACHAU (149) 

Une chambre à gaz...

4 DACHAU (183) 

Dans le musée, une sculpture dédiée à tous les Martyrs. 

 

DACHAU 1 

Max LALLAU et les membres de l'Association rendent hommage aux victimes du Camp. 

DACHAU 2 

dachau plus jamais 

On ne peut que prononcer ces deux mots : "PLUS JAMAIS"

DACHAU

Détail de l'inscription dans l'espace mémorial du Camp 

Pour plus d'informations sur le Camp de Dachau, cliquer ICI 


Pour lire la suite de ce site, cliquer
ICI 

 

Publicité
29 septembre 2014

1960 : Un Aviateur revient voir son Sauveur

Mais le moment le plus intense, survint durant l'année 1960
où l'aviateur américain originaire du TEXAS, Reuben ECKHARDT,
fit le voyage jusqu'à ACQ et demanda à rencontrer Jules LALLAU, son Sauveur.

reuben echkardt portrait Reuben_ECKHARDT_verso002
Photo recto-verso laissée par l'Aviateur en souvenir de sa visite.

Il ne pût que se recueillir devant le Monument aux Morts d'Acq. 

monument_aux_morts

On lui présenta le frère de Jules LALLAU, devenu le tuteur de ses neveux et nièce.
Celui-ci lui
annonça le sort de son frère (encore considéré à l'époque "Disparu"). 
Il lui expliqua que sa 
Veuve Hélène était décédée en 1954 et que ses enfants 
n'étaient plus à ACQ. En effet, l'aîné était militaire
et se trouvait à
MADAGASCAR, les deux plus jeunes étaient internes dans
un lycée, respectivement à ARRAS et à TOURCOING. 


 
Autre coïncidence : c'est de TOURCOING qu'était parti le Train de LOOS
et c'est dans cette ville que l'un des enfants de Jules LALLAU fût scolarisé.

* * * * * * * *
 Mme WACHEUX déclara à Max bien plus tard après la fin de la guerre, 
que son père avait sauvé d'autres aviateurs et que certains transitèrent d'ailleurs
par sa ferme. 
Il faut en effet savoir que 247 avions alliés ont été abattus dans
le ciel du Pas-de-Calais 
durant l'année 43 et jusqu'à la Libération d'Août 1944 
Liste non exhaustive obtenue 
sur le site internet France-Crashes 39-45. 

29 septembre 2014

Mort en déportation le 8 mai 1945 puis Mort à BERGEN-BELSEN le 8 Février 1945

L'objectif de ce site était de rassembler tous les éléments relatifs aux recherches
menées pour savoir ce qu'était devenu Jules LALLAU

Inscrire la trace d'une histoire comme il en existe beaucoup d'autres relatées dans les pages de la Seconde Guerre Mondiale.                                      

Savoir ce qui lui est arrivé, où il a été emmené, et ce qu'il a vécu : c'est accorder du Respect et de la Considération à un Homme qui n'avait écouté que son Courage et son Patriotisme face à l'Occupant. 

Un Arrêté du Ministère des Anciens Combattants fut diffusé le 17 Février 1947 ; celui-ci stipulait que Jules LALLAU était Disparu en Déportation et qu'il était présumé décédé en Allemagne à la date du 8 Mai 1945.

Puis un nouvel Arrêté du même Ministère et daté du 5 Juin 1950 déclara que la mention "Mort pour la France" était attribuée à Jules LALLAU. Les copies de ces décisions furent communiquées chaque fois à l'épouse de ce malheureux mais la forme impersonnelle et la rigueur administrative du procédé employé l'agaçaient car "pour l'heure", disait-elle "mon mari n'est devenu qu'un dossier et cette Administration ferait beaucoup mieux en m'aidant à nourrir mes trois enfants" ; elle n'avait de cesse de répéter : "les survivants ne sont pas ceux qui en ont fait le plus, dans la Résistance, et eux, maintenant ils en tirent profit et on leur accorde tous les Honneurs" ! 

Cette irritation était fondée car, avant le mois de Février 1947, l'épouse de Jules LALLAU était quasiment dépourvue de ressources ; elle ne percevait que quelques aides obtenues des Houillères Nationales car son mari n'avait que 9 ans d'ancienneté et on lui versait une modeste Allocation provenant du COSOR (oeuvres sociales de la Résistance). Un complément lui fut alloué après la promotion de Jules LALLAU au grade de Lieutenant (à titre posthume).                                Les dispositions prévues par l'Arrêté de Février 1947 lui ont permis d'obtenir enfin le Statut de Veuve, 2 ans après la fin de la Guerre c'est à dire 3 ans après l'arrestation de son mari ! Elle a alors perçu une pension plus décente.                      Cependant l'espoir de voir revenir l'être cher l'a empêchée de faire son Deuil ; son état de santé en a souffert auquel se sont ajoutées les conséquences des privations endurées durant si longtemps. Elle est décédée le 10 décembre 1954 ; elle était âgée de 37 ans. Il en découla que les trois enfants devinrent "Orphelins complets" !

Quarante deux ans plus tard, dans un vraisemblable souci de normalisation des informations devant paraître au Journal Officiel, un Arrêté du 10 Août 1992 mentionnant l'apposition de la mention "Mort en déportation" a été publié au Journal Officiel du 29 septembre 1992 : Jules LALLAU y était déclaré "Mort en déportation le 8 mai 1945". 

J

J

Par arrêté du secrétaire d'Etat aux anciens combattants et victimes de guerre en date du 10 août 1992 il est décidé d'apposer la mention "Mort en déportation" sur les actes de décés de :

 J

 ET ENFIN ! De sérieux espoirs de voir ces recherches aboutir ont vu le jour au cours de ces 10 dernières années, après 63 ans de mystère et d'interrogations. 

  L'élément déclencheur fut la parution en 2003 du livre de Mr Yves LE MANER "Le Train de Loos". Les renseignements contenus dans ce livre ont permis à Max LALLAU de rencontrer des survivants des 2 Camps (SACHSENHAUSEN et KARLSHAGEN) où fut déporté son père. Ses recherches l'ont amené à visiter 8 camps de Concentration.  

En outre, celui-ci s'étant rendu en 2009 à BERGEN-BELSEN, il constata que le nom de son père était inscrit dans le Livre-Mémorial de ce Camp de Concentration. Il donna connaissance de cette précieuse information à son interlocuteur appartenant à l'ONACVG auprès duquel il avait déjà obtenu de précieux renseignements liés à ses démarches. Ce fonctionnaire avait pour mission de procéder aux recherches de déportés considérés disparus puis de faire publier au Journal Officiel des Arrêtés de mise à jour nominatives lorsqu'il parvenait à réunir les renseignements permettant de rédiger ces publications.

Il faut savoir que depuis 2007 ce Service de l'ONACVG dispose de tous les renseignements nominatifs relatifs aux déportés victimes du nazisme ; ces documents étaient exclusivement détenus jusqu'à cette date par le Service International de Recherches sis à BAD-AROLSEN (Allemagne) - la copie de tous ces fichiers a été communiquée à l'ONACVG durant l'année 2007. Toutefois la tâche étant tellement volumineuse (il s'agisssait de traiter des dizaines de milliers de dossiers), peut-être que, en raison du faible effectif ONACVG disponible permettant d'effectuer ces travaux d'identification, il en a résulté que les publications d'Arrêtés rectificatifs dans le Journal Officiel se sont déroulées à une cadence très ralentie : c'est le constat qui a été fait depuis lors (environ 10 Arrêtés publiés chaque année). 

       Le vif souhait exprimé auprès de l'ONACVG en 2009 a ENFIN été exaucé 9 ans plus tard :  

INSCRIPTIONS PORTÉES DANS LE JOURNAL OFFICIEL DU 4 JANVIER 2018 - NUMÉRO DE TEXTE 37

 MINISTÈRE DES ARMÉES - Arrêté du 28 novembre 2017 portant modification des informations portées sur des arrêtés attribuant la mention « Mort en déportation » sur les actes et jugements déclaratifs de décès                                                                   -                                       NOR : ARMM1734445A - Par arrêté de la directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre en date du 28 novembre 2017, les arrêtés suivants sont modifiés comme suit :                                                                                                                   NOR : ACVM9240030A du 10 août 1992,  Journal officiel du 29 septembre 1992 :                                                                                                                                                                                                                                                      Au lieu de : « Lallau (Jules, Emile), né le 2 mars 1914 à Sains-en-Gohelle (Pas-de-Calais), décédé le 8 mai 1945 en Allemagne »,                                                                                                                                                                                                                      Lire : « Lallau (Jules, Emile), né le 2 mars 1914 à Sains-en-Gohelle (Pas-de-Calais), décédé le 8 février 1945 à Bergen-Belsen (Allemagne) »

Mieux valait tard que jamais !

cliquer sur le lien ci-dessous

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000036375961&dateTexte=&categorieLien=id

 

Quoiqu'il en soit , ce site restera avant tout un Hommage

 à Jules LALLAU, pour le faire Vivre dans l'Histoire de son Pays, 

                                                        tel un Devoir de Mémoire.                                                                                                                                                                                                                    Comme l'a dit François Morel :                            "On a beau partir, on a beau mourir, on ne disparaît pas"

Jules LALLAU

Les articles qui suivent cette CONCLUSION sont consacrés
à l'inauguration de la rue Jules LALLAU, à Sains en Gohelle, et à l'exposition qui en a découlé,
à d'autres Camps visités par Max LALLAU, ainsi que des Monuments de Mémoire, 
notamment à LOOS LES LILLE et aussi dans la région d'AVIGNON, où il réside. 

29 septembre 2014

A la recherche de témoignages

A la douleur de la disparition, s'ajoute le manque d'informations.
Que lui est-il arrivé ? Où l'a-t-on emmené ? Que lui a-t-on fait ? 
Autant de questions qui sont très longtemps restées sans réponse,
depuis sa disparition en juillet 1944... jusqu'à de premières réponses
en 2003 et sa trace complètement retrouvée en 2008...
. 

En 1945, avec l'angoisse de ne pas le voir revenir, Hélène Lallau, comme
beaucoup de femmes ainsi tragiquement devenues veuves, lançait
nombre d'appels à témoignages. Elle a pu avoir quelques retours
de la prison de Loos, et de déportés survivants, qui ont affirmé
l'avoir connu dans le train de Loos, puis à Saxo
(surnom donné à Sachsenhausen)... 

Cet avis de recherche témoigne de son besoin de savoir,
comme pour beaucoup de familles endeuillées : 

Revivre_-_L'avez-vous_connu_002  Revivre_-_Jules_LALLAU001
Avis envoyé dans le journal "Revivre", à la rubrique "l'avez-vous connu ?"

* * * * * * * *

Par la suite, Max Lallau poursuivit ce travail de recherches,
que ce soit sur le plan administratif ou par des voyages en Allemagne.
Tout ceci l'amena à rencontrer des rescapés du Train de LOOS,
tous déportés au Camp de SACHSENHAUSEN.  

Mr Jules MONTAIGNE :
son_recit

Mr Roger FLAMBRY :
 son_recit

Mr Marcel HOUDART :
son_recit

Ces documents donneront au lecteur connaissance
du calvaire qui fut le leur, et qui emporta Jules LALLAU. 

portrait de marcel houdart    portrait jules montaigne    
   Marcel HOUDART       Jules MONTAIGNE      
respectivement âgés - en 2014 -  de 90 et 94 ans.

29 septembre 2014

Déporté au Camp de Sachsenhausen

Après 6 jours de voyage épuisant le train s'arrêta enfin à la gare de SACHSENHAUSEN.  Le périple du Train de LOOS s'achevait donc à 30 kms au Nord de BERLIN.

Le Camp de Concentration de SACHSENHAUSEN se trouvait à proximité immédiate du Camp d'ORANIENBOURG où était implanté l'Etat-Major S.S. chargé de l'Administration et des affectations  des déportés de tous les Camps de Concentration. Une administraton impressionnante par la méticulosité de cette affreuse gestion.  

A la descente du train les malheureux avaient dû marcher sous les coups, dans les hurlements, en subissant les morsures des chiens. Ils devaient porter les corps de leurs camarades morts en chemin afin de permettre à leurs nouveaux geôliers de recenser exactement ces arrivants, morts et vivants. 

PICT1573_copier

Les malheureux du Train de Loos ont alors été énvoyés aux blocks 37 et 38 pour  y subir l'épreuve de la quarantaine : prévention des épidémies et des maladies contagieuses.
 
Mais surtout : ils ont dû s'adapter à la vie carcérale correspondant à un véritable dressage
dispensé par les très redoutables kapos qui rivalisaient entre eux par leur sadisme et
les mauvais traitements ; ils avaient un droit de vie ou de mort sur les prisonniers. 

PICT1614 

Le témoignage de survivants nous permet de savoir
que Jules Lallau 
était détenu au block 38. 

PICT1589

PICT1590 

A leur arrivée, les Déportés furent identifiés, immatriculés, 
dépouillés et transformés en bagnards.

A l'intérieur du block....
Pas plus de mots, les photos parlent d'elles-mêmes... 

PICT1600 

DSCF2694

100_0731 

PICT1610

Crédit photos : Max Lallau,
Photos prises lors du voyage des Lauréats du Concours
   National de la Résistance et de la Déportation, Juillet 2005    

Pour plus d'informations sur le Camp de Sachsenhausen : clic ICI

Publicité
28 septembre 2014

Bienvenue sur le Blog dédié à Jules LALLAU

Vous pourrez découvrir ici l'Histoire de Jules LALLAU, Résistant actif
arrêté en juillet 1944 par les occupants allemands, déporté vers l'Allemagne
par le Train de Loos le 1er septembre 1944, porté Disparu après la fin de la guerre.

Le parcours de sa déportation et de son destin funeste ne furent élucidés que 63 ans
 plus tard, début 2008, grâce au travail de recherches entrepris par son fils Max. 
Pour le découvrir, lisez les articles rédigés chronologiquement
ci-dessous ou cliquez sur les différentes rubriques
dédiées 
inscrites dans le Menu à droite.

JULES LALLAU 15x21 texte décorations-200

La rédaction de ce Site a été entreprise au moment où les Autorités consacraient du temps, à juste titre, aux Commémorations du 70ème anniversaire de la Libération de la France. 

En effet, aucune allusiion n'était faite au sujet de la déportation qui s'était poursuivie intensément durant l'été 44. 

C'est pourquoi le fils de Jules LALLAU a voulu souligner que l'on a également commémoré en 2014 le douloureux Souvenir du Train de LOOS dans lequel se trouvait son père. Ce Train a emporté les 871 prisonniers de la prison de LOOS (située près de LILLE) car 95% d'entre eux étaient des Résistants ; ils ont quitté la France depuis la Gare de TOURCOING en direction de la BELGIQUE toute proche, puis l'ALLEMAGNE,  et c'est leur destin qu'il tente d'évoquer en hommage, dans un esprit de Devoir de Mémoire. 

* * * * * 

Les différents articles illustrés qui composent ce site 
relatent donc fidèlement et chronologiquement les actions héroïques 
de ce Résistant, mais aussi son parcours tragique et les conséquences
dont eurent à souffrir par la suite son épouse ainsi que ses enfants.

29 septembre 2014

8 mai 1945 - Déclaré Disparu : les conséquences pour sa famille

Famille 1943 72

Jules LALLAU laissait une épouse de 27 ans et 3 enfants âgés de 6 ans, 4 ans et 1 an. 

A cette époque, les conditions de son décès n'étant pas connues, il n'y avait aucun document administratif attestant de son décès. 

(La lumière sur son parcours et la cause de son décès ne fût faite précisément qu'en Janvier 2008, après de longues recherches effectuées par son fils aîné, lesquelles l'amenèrent à visiter 8 camps de concentration).

En 1945, Jules LALLAU étant considéré "Disparu", il fallut attendre qu'un Jugement du Tribunal d'Instance d'ARRAS déclare le 26 Mars 1947 que Jules LALLAU était Mort pour la France, pour que son épouse soit reconnue Veuve de Guerre et ses enfants Adoptés par la Nation - il demeurait néanmoins "Disparu en Déportation".

Durant les 3 ans et 9 mois qui s'étaient écoulés avant ce Jugement de Tribunal, Hélène LALLAU n'avait obtenu aucune pension sinon quelques secours venant d'un organisme submergé par les demandes d'aide, le COSOR* - il lui avait fallu faire au mieux pour nourrir ses enfants et notamment, faire des travaux de couture des nuits durant pour subvenir à leurs besoins - son fils Max se souvient de la cafetière qui maintenait constamment au chaud son café au coin de la cuisinière, ce qui lui permettait de rester éveillée.

* COSOR : Comité des Oeuvres Sociales de la Résistance 

Son état de santé s'est affaibli au fil du temps car une nourriture suffisante pour subsister lui a souvent fait défaut et les conditions hivernales rigoureuses qu'elle devait supporter chaque année aggravaient la situation - son organisme affaibli par cette longue période de diète forcée l'avait fragilisée et la douleur d'avoir perdu un être cher affectait son moral - les conséquences furent douloureuses à supporter pour ses 3 enfants.

Hélène LALLAU, Veuve de Jules LALLAU décéda
le 10 Décembre 1954, 12 jours avant son 37ème anniversaire. 

Hélène_LALLAU_001

   Ses enfants sont alors devenus des "orphelins complets".

tombe helene lallau acq 

detail plaque cimetiere acq

Tombe d'Hélène LALLAU au cimetière d'ACQ dans le Pas-de-Calais
parmi les tombes des soldats tombés en 1915 dans les combats sur la ligne de front
entre NOTRE DAME de LORETTE et VIMY. Durant la 1ère Guerre Mondiale, de nombreux
blessés sont décédés à l'hôpital de campagne installé à ACQ. Ils furent enterrés dans ce nouveau
cimetière (le cimetière près de l'église ne suffisant pas) avant que la plupart des familles rapatrient les
corps de leurs défunts, laissant la place pour les habitants d'ACQ. C'est ainsi qu'Hélène, Veuve
de Résistant Disparu, repose parmi les Combattants Défenseurs de la Nation...  

CIMETIERE ACQ TOMBE FLECHEE

29 septembre 2014

Arrestation de Jules LALLAU

Le 22 juillet 1944 Jules LALLAU fut intercepté à LOOS EN GOHELLE
par les Allemands alors qu'il emportait sur sa moto un aviateur anglais blessé.

JULES LALLAU SUR SA MOTO 

Ce renseignement est porté dans le Livre "Le Train de Loos" de Mr Yves LE MANER,
Historien au Centre de Mémoire de LA COUPOLE (près de SAINT-OMER).

L'arrestation est évoquée sur un manuscrit laissé
par sa Veuve, Hélène LALLAU : 

 

manuscrit d'Hélène LALLAU mentionnant l'arrestation

Jules Lallau fut transféré à la Prison de LOOS LES LILLE,
occupée par les Allemands depuis mai 1941. 
 

prison loos credit photo DR, source la coupole

Crédit photo : D.R. La Coupole, source ajpn.org

Prison de Loos vue aérienne

29 septembre 2014

Le Mémorial de Caumont-sur- Durance

Max LALLAU réside à quelques kilomètres de CAUMONT SUR DURANCE
où se trouve un Mémorial des Déportés.  

monument déportés de vaucluse 

Il participe chaque dernier dimanche d'avril à la cérémonie
du Souvenir des Déportés. 

gerbe déportés

29 septembre 2014

Visite du Camp de NATZWEILER-STRUTHOF

En 2006, les Lauréats visitèrent le Camp de NATZWEILER-STRUTHOF.

DSC00077

DSC00051

DSC00089

PICT2487

PICT2488

Crédit photos : Max LALLAU

Plus d'informations sur ce Camp ICI 

29 septembre 2014

8 mai 2005 : Hommage de la commune d'Acq

En Janvier 2004, soixante ans plus tard, la commune d'Acq se souvient 
 et rend hommage à Jules LALLAU qui résidait dans ce village
au moment de sa disparition. 

Hommage_de_la_Commune_d'ACQ_le_8_Mai_2005

ACQjpg

A cette occasion, la presse locale consacra un article à Jules LALLAU : 

ARTICLE DE PRESSE ACQ

Article paru dans le Journal LA VOIX DU NORD

Publicité
<< < 1 2
A la mémoire de Jules LALLAU
Publicité
Publicité